~~Histoire du mariage musulman~~
Suivant la tradition, la condition féminine en période préislamique était déplorable. Les Nikâh Nurfi, Nikâh Mut'a, Nikah Ijtimah (polyandrie) étaient courants. Ces coutumes sont liées à la propension voyageuse des arabes de l'époque qui considéraient les besoins sexuels comme nécessaires et légitimes pour un homme.
Le Coran précise qu'il fixe des normes sur le mariage pour protéger la femme de toutes les "perversions" antérieures, notamment en interdisant cetains mariages[2] consanguins ou non, s'oppose à la prostitution[3]... Il rend obligatoire la Dot qui entre dans le patrimoine personnel de la femme, recommande le Douaire[2]. Il reconnait la polygamie limité à 4 femme qui avant n'avait pas de limite [4], un statut différent de la femme [5] envers l'homme par exemple pour le divorce, l'héritage qui répond au différence de droits et d'obligations de chacun des époux;>. De ce statut découle le devoir d'obéissance de celle-ci envers son son mari. Cependant cette permission n'est pas absolue. C'est à dire que cette permission est donnée seulement quand un homme craint la désobéissance de la femme dans le bien dont il est responsable et envers laquelle il a des obligations, de subvenir a ses besoins... Dans ce but, lorsqu'il est le mari, il doit l'exhorter, ensuite ne pas dormir avec elle, ne pas pratiquer l'amour et en dernier lieu la frapper (ce que le prophète, paix sur lui, n'a jamais fait alors qu'il est l'exemple vivant du coran) . Dans les tafsir, si on a recours à cette solution, il ne faut pas frapper la femme d'une manière agressive mais d'une façon "modérée" étant entendu que c'est une limite au delà de laquelle il n'est pas permis d'aller.
par ailleurs la femme est libre de travailler et peut utliser son pécule comme il lui semble bon, sachant que son mari n'a aucun droit sur l'argent qu'elle a gangner de son travail, c'est son patrimoine personnel. a la différence du patrimoine du mari sur lequel la femme a un droit.
Le mariage temporaire ou Mut'a à été interdit par le caliphe sunnite Omar ibn al-Khattab
Le Nikâh al Misyar depuis au minimum 1825
Les pratiques permettant d'assouplir les mariages permanents ont perduré et certaines nouvelles sont même en extension.
~~Pratiques du mariage musulman~~
Les traditions peuvent varier d'un pays à l'autre. Par exemple, l'homme et la femme qui vont se marier expriment, devant les parents des mariés et au moins deux témoins, leur v½u de vivre comme mari et femme. Si les parents de l'un des mariés sont décédés, un représentant sera choisi par l'époux ou l'épouse. L'imam, ou n'importe quel homme choisi pour sa piété, sera rencontré un mois avant la cérémonie, mais cette rencontre n'est pas une nécessité. Le mariage peut être célébré à la mosquée appelée"nikâh" ou "fâtiha" (rare), dans une mairie (mariage civil) ou au domicile de l'un des futurs mariés, ou de leurs parents ce qui est le cas le plus fréquent.
Ces deux personnes se seront également, au préalable, mises d'accord sur un montant précis (douaire, « mahr »), que le mari devra donner à sa femme. L'usage veut que le douaire soit évoqué oralement lors de la prononciation des v½ux de mariage entre les deux personnes. Par le douaire, l'homme témoigne de son affection pour la femme avec qui il se marie (c'est un présent) ; il témoigne aussi de son engagement dans cette relation (qui n'est pas temporaire mais perpétuelle) ; enfin il montre, en donnant ce présent, qu'il va, conformément, continuer à dépenser de ses biens pour subvenir aux besoins de la femme qu'il épouse.
Le responsable de la femme marie l'homme et la femme en leur demandant à chacun s'ils sont d'accord pour vivre ensemble comme mari et femme, rappelle les éventuelles conditions du contrat, conclu avec tous les parties voulues, etc. Ou bien les deux personnes elles-mêmes font verbalement v½ux d'accepter de vivre ensemble comme mari et femme, avec l'accord du responsable
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